
Violences extrêmes et transgression en temps de guerre
Dialogue entre mondes anciens et contemporains
Barrandon Nathalie (dir.), Pimouguet-Pédarros Isabelle (dir.), Grangé Ninon (collaboration), Wilgaux Jérôme (collaboration)
Les événements les plus récents, tels que la dévastation de la Syrie, l’invasion de l’Ukraine, le siège de Gaza et la situation critique du peuple palestinien, montrent que la violence inhérente à la guerre, bien qu’encadrée par le Droit international humanitaire, ne semble pouvoir être contenue : les règles sont transgressées, les seuils de tolérance sans cesse dépassés. Au principe de neutralisation forcée de l’adversaire, propre à la guerre et défini comme une finalité tactique, font place les atteintes de tous ordres portées aux populations désarmées ou non armées. La référence au paradigme démocratique et à l’état de droit nous a laissé croire en l’émergence d’un ordre mondial pour la paix, régulé par des normes internationales ; c’est là un des paradoxes du monde contemporain. Comment l’expliquer et l’inscrire dans une démarche d’intelligibilité ? Cet ouvrage collectif a pour objectif d’engager un dialogue entre mondes anciens et contemporains dans une perspective comparée et pluridisciplinaire afin de dégager des spécificités propres à chaque période et société mais aussi mettre en évidence des processus susceptibles d’éclairer le problème des violences extrêmes et de la transgression en temps de guerre, thèmes qui ont fait l’objet de travaux récents à propos de l’Antiquité.
Publié avec le soutien de Nantes Université, du laboratoire CReAAH site de Le Mans Université et de l’ANR PARABAINO
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