Rechercher

[ Recherche avancée ]

Lettre d'information Flux rss

filet

[ Art ]

[ Beaux-livres ]

[ Bretagne ]

[ Concours ]

[ Histoire ]

[ Langues et civilisations ]

[ Littérature ]

[ Sciences ]

[ Sciences humaines et sociales ]

filet

[ Votre panier ]

[ Inscription à la
lettre d'information ]

[ Flux rss ]

filet

[ Contact ]

La fin de la femme rouge ?

Fabriques transnationales du genre après la chute du Mur

Ce travail de sociologie politique éclaire l’émergence et le déploiement de nouvelles normes technocratiques, discours experts, répertoires militants et savoirs académiques en rapport avec les droits des femmes et l’égalité des sexes dans le contexte postsocialiste. Des espaces enchevêtrés - un réseau militant, une fondation philanthropique, des programmes universitaires et associatifs – ont été ciblés par une enquête transnationale et une approche prosopographique. Il s’agissait ainsi de saisir l’intégration des acquis féministes dans le gouvernement et de donner à voir la place du genre dans les dispositifs de libéralisation de l’ancien « bloc de l’Est ».

Avec le soutien du Centre européen de sociologie et de science politique (CNRS/EHESS/Université Paris 1 Panthéon Sorbonne).

2019

Ioana Cîrstocea

filet

Domaines : Sciences humaines et sociales | Sociologie
Sciences humaines et sociales | Politique

Collection : Res Publica

filet

Format : 16,5 x 24 cm
Nombre de pages : 308 p.

ISBN : 978-2-7535-7743-5

Disponibilité : en librairie
Prix : 32,00 €

 

  • Sommaire
  • Documents
  • Auteur(s)

Introduction. (Re)faire le genre, (dé)faire l’Europe de l’Est

Mobilisations transnationales. Le Network of East-West Women du choc culturel à la professionnalisation

  • Internationalisme féministe et sortie de Guerre froide
  • Devenir institutionnel et expert d’une mobilisation féministe

Le genre comme outil philanthropique. La Fondation Soros

  • Une mission démocratique
  • Un programme d’études international
  • Genre et féminisme dans la « société civile »

Sociographie des « pionnières » est-européennes du genre

  • Universitaires, militantes et expertes « pionnières »
  • Les études sur le genre dans l’université roumaine libéralisée
  • Un contrepoint ex-yougoslave

Conclusion. La fin du «Deuxième Monde» et la seconde vie de la «Femme rouge»

Ioana Cîrstocea est sociologue au CNRS, membre du Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP), Paris.

 

 

Haut de page

Presses Universitaires de Rennes - Dernière mise à jour : 20 juin 2019

Presses Universitaires de Rennes