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Catholicisme social et urbanisme

Maurice Ducreux (1924-1985) et la fabrique de la Cité

Cet ouvrage se place à l’intersection d’histoires jusqu’ici pas ou peu mêlées, celle des recompositions religieuses et militantes au sens associatif et partisan d’une part, et celle de la « fabrique » de la Ville et des territoires du second XXe siècle. Il pose l’hypothèse que des dispositions spécifiques à l’engagement ou à une éthique professionnelle, de même que certaines représentations d’une société à construire se dégageaient de la socialisation dans certains mouvements d’action catholique spécialisés. À travers Maurice Ducreux, il s’agit de voir comment elles ont pris corps dans l’engagement militant et professionnel sur et dans la Ville.

Avec une préface de Gabriel Dupuy.

Avec le soutien du laboratoire TVES de l’université Lille 1.

2015

Maryvonne Prévot

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Domaines : Histoire | Histoire contemporaine
Art | Architecture

Collection : Histoire

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Format : 15,5 x 24 cm
Nombre de pages : 316 p.

Illustrations : N & B

ISBN : 978-2-7535-3958-7

Disponibilité : en librairie
Prix : 19,00 €

 

  • Sommaire
  • Documents
  • Auteur(s)
  • Revue de presse

Préface de Gabriel Dupuy

 

  • Maurice Ducreux : un missionnaire constamment replacé dans une dynamique de politisation aux côtés du PCF
  • L’entrée de Maurice Ducreux dans le Bureau d’études et de réalisations urbaines (BERU) et « en » urbanisme : entre hasard et nécessité, pragmatisme et profanité ?
  • Maurice Ducreux au BERU (1960-1970) entre diversification, consolidation et forces centrifuges à l’œuvre
  • De la recherche comme langage de substitution à la crise de la recherche urbaine contractuelle
  • « Lorsque l’usine disparaît » et, avec elle, la fiction d’une unité de la classe ouvrière sur fond de mise en crise de la « banlieue rouge »

Historienne de formation, Maryvonne Prévot est actuellement maître de conférences habilitée à diriger les recherches en aménagement et urbanisme à l’université de Lille. Membre du laboratoire Territoires, villes, environnement et société (TVES EA 4477), elle est aussi depuis plusieurs années chercheure associée à l’École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Lille (ENSAPL). Ses recherches portent essentiellement sur la genèse politique et doctrinale des projets urbains et des politiques d’aménagement aux différentes échelles territoriales, sur les organismes d’études et d’aménagement parapublics et privés, et sur les trajectoires militantes et professionnelles dans les champs de l’urbain, passées mais aussi présentes, à l’ère du numérique.

 

« L’approche biographique, prenant appui sur les archives personnelles et familiales de Maurice Ducreux, sur celles de la Mission de France, de l’Institut français d’architecture ou des archives municipales mais aussi sur des entretiens menés auprès de témoins des actions de Maurice Ducreux, permet de donner corps aux opérations d’urbanisme menées lors des Trente Glorieuses. Tout au fil du livre, on suit l’histoire de ce drôle de bonhomme ayant fait le choix d’évangéliser ses prochains en empruntant des chemins de traverse bien souvent au mépris de sa hiérarchie ecclésiastique comme celle de ses commanditaires institutionnels. L’histoire d’un rebelle, en somme. »

Catherine Didier-Fevre, Clionautes, 27 juin 2015

 

« L’étude de la singularité du prêtre éclaire des comportements restés discrets chez d’autres acteurs. Ainsi peut-on conclure avec Maryvonne Prévot que les urbanistes ne furent imperméables ni à la foi ni à l’idéologie. De même, l’approche micro-historique permet de penser l’articulation de processus souvent pensés comme disjoints – par exemple, le travail d’urbaniste et l’implication politique. Elle permet surtout de rendre compte de mouvements profonds de la société, notamment ici dans son rapport au religieux. »

Ingrid Hayes, Métropolitiques, 2 novembre 2015

 

« À travers Maurice Ducreux, Maryvonne Prévost a dressé avec précision et compréhension le portrait de toute une génération qui concevait l’urbanisme comme un engagement social, dans la ligne d’une action militante commencée dans les mouvements d’action catholique ou d’autres mouvements de jeunesse »

Robert Chapuis, L’OURS, n°451, septembre-octobre 2015

 

« Par l’abondance des sources utilisées et des témoignages recueillis, cet ouvrage constitue indéniablement un jalon important pour comprendre comment, dans le contexte intellectuel et social des décennies d’après-guerre, se sont articulés des enjeux sociétaux et militants dans la recomposition de la planification urbaine, alors en plein essor. »

Antonin Margier, Nonfiction, 22 janvier 2016

 

 

«  Il faut lire ce livre important »

Yvon Tranvouez, Histoire@Politique, 10 janvier 2016

 

« Cette étude constitue une très belle contribution à la compréhension des relations entre engagement catholique et fabrique de la ville et de l’urbain en France au XXe siècle. »

Olivier Chatelan, Archives de Sciences Sociales en Religion

 

 

 

 

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Presses Universitaires de Rennes - Dernière mise à jour : 19 juillet 2018

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